
(...) Extrait de l'interview d'Eric Woerth, invité du 12-15 d'Hedwige Chevrillon sur BFM Radio, le 6 juillet 2009 :
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"Il faut bien se mettre d'accord sur ce qu'on appelle dépense d'investissement car on peut finalement y mettre beaucoup de choses qui n'ont rien à voir au fond avec l'avenir. Donc il faut être très exigeant dans la définition même de ce qu'est une dépense d'avenir, c'est une dépense qui concourt bien sûr à faire en sorte que demain nos enfants vivront mieux, auront un pouvoir d'achat développé, que la France sera un pays compétitif, qu'il y aura des emplois sur notre sol, etc. Et tout cela nécessite bien évidemment d'y travailler dans le consensus et c'est bien qu'il y ait une commission et que des personnalités de très haut niveau comme le sont Alain Juppé et Michel Rocard, qui sont en plus de tendances politiques différentes, puissent y réfléchir".
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"Vous prenez toutes les dépenses de budget et vous avez des dépenses d'avenir si vous écoutez les uns et les autres. Non il faut être très exigeant dans la définition d'une dépense d'avenir. C'est vraiment une dépense qui a une rentabilité pour les générations futures. Cela peut avoir un côté social également, mais très affirmé, sachant que la France est le premier pays dans le domaine de la générosité sociale. Donc qu'estce qu'on peut faire de plus qui au fond empêchent des dépenses d'aujourd'hui et font que demain la France sera plus compétitive. On peut se poser des questions sur savoir s'il faut laisser des gens dans des minima sociaux ad vitam æternam, ou investir pour qu'ils en sortent notamment sur des systèmes de formation professionnelle."
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