
Or ce projet doit permettre à EADS de rattraper son retard sur le marché des drones dominés par les Américains et les Israéliens. Toujours selon IG Metall, 3 000 emplois seraient directement menacés.
Une économie de 10 milliards d'euros
Au-delà de l'abandon du Talarion, Berlin songerait à clouer au sol des avions de combat. Le pays pourrait aussi revoir à la baisse ses commandes d'A400M et d'hélicoptères de combats. Ces coupes budgétaires doivent permettre au ministère allemand de la Défense d'économiser près de 10 milliards d'euros d'ici 2014.

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