
Athènes ne représente certes que 10 % des revenus du secteur touristique grec, mais les demandes d'annulation semblent se poursuivre alors que les réservations se font elles attendre.
Résultat : aujourd'hui c'est toute une profession qui s'inquiète : face à la cure d'austérité imposée par le gouvernement et surtout aux incidents violents survenus dans la capitale grecque ces derniers jours, le secteur touristique craint l'hémorragie.
Ces difficultés ont donc poussé le gouvernement à se saisir du dossier et a annoncé jeudi la mise en place d'un "comité de crise" piloté par l'Organisme grec du tourisme (EOT) qui dépend du ministère du Tourisme.
L'activité touristique est en effet l'un des piliers de l'économie grecque représentant près de 17 % du produit intérieur brut.


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