Les banques allemandes vont d'abord prolonger les lignes de crédits accordés à leurs créanciers, autrement dit, elles vont leur laisser plus de temps pour rembourser mais les grands établissements financiers ont aussi accepté d'acheter les titres qui seront émis par la banque publique KFW qui est le bras armé de l'Etat allemand dans ce plan d'aide.
Donnant-donnant
Pour le responsable de l'un de ces établissements, c'est une manière de laisser du temps à la Grèce et de rendre la dette plus digérable. Mais les banques allemandes n'ont pas vraiment le choix. Elles ont investi un peu plus de 45 milliards d'euros dans le pays et aujourd'hui, elles sont convaincues de pouvoir récupérer leur argent.
Pas de doute sur la Grèce
L'un de ses banquiers souligne qu'il n'y a aucun raison de douter de l'existence de la Grèce dans dix, vingt ou trente ans "à condition", dit-il, "que tout le monde soit solidaire". C'est un message très clair à l'attention des banques françaises qui n'ont pas encore pris d'engagements particuliers.


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