
Avec ce projet, France Télécom emboîte le pas à Danone, qui a mis en place ce type de rémunérations depuis longtemps.
Il s'inspire aussi d'une nouvelle "école de pensée" en la matière qui a émergé aux Pays-Bas ces derniers mois.
Réforme volontariste de la culture managériale
Le groupe veut ainsi donner un signal fort et démontrer qu'il a tiré les leçons de la crise traversée, après la vague de suicides de l'année dernière.
Stéphane Richard veut changer la culture managériale : jusque-là les bonus des cadres dirigeants étaient calculés à 80 % sur des critères financiers et à 20 % sur en gros la "satisfaction client".
L'évaluation des performances sociales en question
Ce dernier point n'a d'ailleurs pas vocation à changer. Mais il est question de revoir le dispositif de manière à calculer 30 % des montants sur des critères sociaux. Le plus compliqué restant bien-sûr de les quantifier.
Difficile de définir un indice de référence, et d'évaluer le bien-être au travail. France Télécom travaille donc sur plusieurs pistes, en particulier les chiffres de l'absentéisme, facilement chiffrables.
Il étudie aussi une intégration du nombre de jours de grève, et de procédures judiciaires et autres contentieux en interne.


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