
Officiellement il n'y a pas de clash. Les différentes sources à Paris et Bruxelles ont une lecture sereine de la semaine qui vient de se passer. Si Angela Merkel parle d'exclure les mauvais élèves, c'est uniquement pour parler aux contribuables allemands. Si Georges Papandreou menace de recourir au FMI, c'est uniquement pour parler à la population grecque inquiète et en colére
Moins grave qu'il n'y paraît
Bruxelles pense que les chefs d'état créent la polémique uniquement pour répondre à leur opinion publique Les diplomates préfèrent se concentrer sur les sujets qui ne fachent pas, comme les CDS, où l'entente franco-allemande est là.
Le dossier grec en passe d'être réglé?
Et puis la commission européenne rappelle qu'à court terme, les vrais dossiers européens, ceux qui se valident pendant le conseil des 27, sont déjà prêts. Ils sont sur la table, notamment la question grecque. Elle a été tranchée lors de l'Eurogroup. Les contours d'un plan d'aide directe sont prêts, il n'attend plus que la validation politique vendredi prochain.


+0,5%
