
Un chiffre d'abord: le gouvernement s'est fixé pour objectif d'augmenter sa production industrielle de 25% en volume d'ici 2015.
Nicolas Sarkozy mise pour cela sur de nouveaux produits comme le prêt vert bonifié destiné à inciter les entreprises à s'équiper pour produire d'une façon plus respectueuse de l'environnement. Ils représentent 500 millions d'euros.
Un nouveau produit d'épargne sera proposé d'ici septembre. Mais pas de précision supplémentaire de la part du chef de l'état.
Déjà plus de six milliards d'euros affectés
C'est le cas aussi des aides au retour qui devront favoriser la relocalisation. Elles devraient prendre la forme d'avances remboursables pour les PME. Un montant global de 300 millions d'euros
Les marges de manoeuvres sont tout de même étroites. Sur les 35 milliards du grand emprunt, 6,5 milliards sont déjà affectés à l'industrie pour financer les entreprises innovantes, les transports et l'espace.
Une attention particulière aux PME
Le chef de l'état bichonne ces PME. Un médiateur de la sous-traitance va être nommé à l'image du médiateur du crédit. A charge pour lui de "diffuser les bonnes pratiques" et de veiller à leur application. Ce médiateur sera désigné dans le mois qui vient.
En matière de fiscalité, le remboursement anticipé du crédit d'impôt recherche sera pérennisé pour les PME.
Des aides pour un secteur en berne
Nicolas Sarkozy a par ailleurs annoncé la création d'une conférence de l'industrie. Pour le président, L'Etat va "revoir son rôle d'actionnaire" des grandes entreprises industrielles. Il souhaite des administrateurs jouant leur rôle. Et un renforcement de leur position dans les conseils d'administration.
Il était temps d'agir. En vingt ans, la France a perdu environ deux millions d'emplois industriels
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