
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel veulent arriver avec des mesures concrètes le 11 février prochain à Bruxelles.
Cibler les dossiers européens prioritaires
Les deux dirigeants veulent initier les grandes orientations de l'Union européenne en mettant sur la table des dossiers qu'ils veulent faire avancer.
En tête des priorités : le gouvernement économique des 27, les leçons à tirer du sommet de Copenhague sur le climat, ou encore le nouveau calcul de la croissance définie selon les critères de la commission Stiglitz...
Au final, la France et l'Allemagne avancent donc main dans la main, avec un message politique fort. Mais ils font aussi attention à éviter les sujets qui fâchent, notamment en matière de finances publiques
Gommer un différend budgétaire persistant
Sur le sujet délicat du retour à l'équilibre budgétaire, les pays promettent tous les deux de ramener leur déficit à 3 % du PIB, mais leurs méthodes divergent : la France mise sur une croissance à venir jugée trop optimiste par les économistes, tandis que l'Allemagne s'apprête à mener une politique de rigueur.
Au final, les 80 propositions présentées jeudi à l'issue du Conseil des ministres conjoint sont donc très consensuelles et sans nouveauté, si ce n'est que le couple franco-allemand veut continuer à jouer un rôle pivot et moteur dans la sortie de crise...


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