
"Qui trop embrasse mal étreint" : de nombreux responsables patronaux et syndicaux pourraient reprendre cette maxime, lorsqu'ils évoquent les multiples chantiers de réformes.
En 2009, l'agenda social était déjà très conséquent. Or il n'a été que partiellement suivi : la négociation sur l'égalité professionnelle hommes-femmes, qui était programmée, n'a pas encore débuté et celle sur le paritarisme n'a commencé que deux jours avant Noël.
Pour 2010, avant même que l'agenda social soit connu, syndicats et patronat discutent ou négocient tous azimuts : institutions représentatives du personnel, politique économique et industrielle, harcèlement et violence au travail, gestion des conséquences sociales de la crise... et bientôt situation des chômeurs en fin de droits.
Et à tous ces dossiers va s'ajouter celui des retraites. Beaucoup aimeraient donc que l'exécutif calme ses ardeurs réformistes, pour espérer mener à bien, et en profondeur, quelques chantiers.


+0,2%
