Il sortirait alors d'un marché gigantesque, où les internautes sont plus nombreux qu'aux Etats-Unis. Mais aussi d'un des rares territoires sur lequel il n'a jamais vraiment réussi à s'imposer : en Chine, le moteur de recherche largement dominant ne s'appelle pas Google, mais Baidu.
En tous cas, cette découverte est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase pour Google, qui se conforme depuis trois ans aux règles de l'État chinois, en censurant des résultats de recherche sur place. Maintenant Google dit vouloir discuter avec le gouvernement pour arrêter la censure et n'exclut pas de fermer google.cn et ses bureaux en Chine. (Photo : page d'accueil du site chinois de Google).
Les pirates ont pu accéder aux comptes emails d'une poignée de militants chinois des droits de l'homme, sans pour autant avoir accès au contenu des messages, insiste Google. Selon le groupe, des grandes sociétés d'Internet, de la finance ou encore de la chimie auraient aussi été ciblées par des attaques similaires. (Photo : applications du site chinois de Google).
Dans un long post publié sur l'un de ses blogs officiels, Google explique en détails l'attaque "ciblée et très sophistiquée" dont il a été victime à la mi-décembre. C'est pourtant le genre d'évènements sur lesquels le groupe ne communique presque jamais... (Photo : logos conçus spécialement pour site chinois de Google à l'occasion de jours de fêtes).