Un rebond après la liquidation ?
Si tribunal ne retient pas ce plan, il prononcera alors la liquidation judiciaire et tous les salariés seront licenciés. Seul tout petit espoir donc aujourd'hui pour la maison Christian Lacroix : que dans les mois qui viennent de nouveaux acteurs, plus sérieux, souhaitent investir dans la société...
Plan de redressement en vue
Dans le premier cas, le tribunal peut trancher en faveur du plan de redressement du propriétaire actuel, le groupe américain Falic. Il prévoit de supprimer la couture et le prêt à porter et de ne conserver que les licences afin de payer les créanciers. Dans ce cas, seuls onze emplois sur une centaine seraient conservés.(Photo : boutique Christian Lacroix).
Aucun plan B
Or selon l'administrateur judiciaire, "il n'existe pas de plan B prêt dans les trois semaines qui viennent". Seulement deux solutions restent donc ouvertes mardi au tribunal de commerce de Paris. (Photo : rencontre de Christian Lacroix avec Christian Estrosi, le ministre de l'industrie, à Bercy le 28 juillet 2009).
Espoirs déçus
Le ciel continue de s'assombrir pour la maison de couture Christian Lacroix. Les candidats potentiels à la reprise avaient jusqu'à jeudi soir dernier pour déposer leur chèque, mais ni le cabinet Bernard Kiref Consulting, ni le cheikh émirati Hassan ben Ali al-Naimi, sur lequel pourtant beaucoup d'espoirs avaient été fondés, ne l'ont fait. (Photo : Rétrospective Christian Lacroix au théâtre antique d'Arles en juillet 2008).