Tolérance zéro
En tout cas, gare à ceux qui se feront prendre la main dans le sac. Le mot d'ordre aujourd'hui dans les entreprises est la tolérance zéro : 85% de fraudeurs se font mettre à la porte.
Démasquer les fraudeurs
L'enquête attire aussi l'attention, sur le profil de ces fraudeurs : le fraudeur type n'est pas forcément celui qu'on croit. L'étude dit qu'il est généralement plutôt sympathique et qu'il appartient à ce qu'on appelle le "middle management", qui a souvent toute la confiance de la direction.
Factures gonflées
Autre cas de fraude : celui des salariés frustrés de ne pas toucher de prime de fin d"année. Ceux-là par exemple, n'hésiteront peut-être pas à abuser des fausses notes de frais.
Peur de l'éviction
Parmi les salariés fraudeurs, on trouve ceux qui craignent de perdre leur emploi si les résultats fixés ne sont pas atteints : ceux-là peuvent par exemple être tentés de truquer les résultats financiers de leur société, quitte à gonfler le chiffre d'affaires.
Pression en hausse, vigilance en baisse
Dans les grandes entreprises et dans les PME, le constat est identique : depuis le début de la crise, la tentation de frauder est plus forte. D'abord, parce que la pression mise sur les épaules des salariés est plus importante. Mais aussi parce qu'il y a moins de contrôles.