Nouvelle règle européenne
Selon l'Association européenne des compagnies aériennes, cette nouvelle réglementation va surtout alourdir les procédures : un porte-parole craint des réclamations abusives et souligne aussi que le secteur aérien est déjà le secteur des transports le plus règlementé. Quant à l'impact financier, il n'a pas été évalué. Selon le porte-parole, les compagnies aériennes ne se rendront compte du coût de cette mesure qu'avec le temps. (Vue aérienne du terminal 2F et de la gare TGV de l'aéroport Paris Roissy-Charles de Gaulle)
Circonstances exceptionnelles
Le système fonctionnera un peu sur le même principe que pour la SNCF : l'indemnisation ne sera pas systématique. Une compagnie pourra y échapper si ce retard est dû à des circonstances extraordinaires indépendantes de sa volonté, comme par exemple des intempéries, qui sont particulièrement courantes dans le transport aérien.
Montant forfaitaire
La mesure ne s'appliquera que si le vol a plus de trois heures de retard et le montant de l'indemnisation sera forfaitaire : il a été fixé à 650 euros maximum.(Enregistrement automatique de passagers de la compagnie espagnole Iberia).
Nouvelle indemnité
La facture risque de s'alourdir pour les compagnies aériennes. Jusqu'à présent, seuls les vols annulés pouvaient être indemnisés. Désormais, elles devront aussi payer pour les retards les plus importants.