Un homme de compromis
Herman Van Rompuy s'est aguerri à la négociation en désamorçant les éternelles querelles entre communautés belges : en réussissant à apaiser la situation, il passe pour un homme de compromis. A défaut d'être très présent sur la scène internationale, il s'est en tous cas imposé dans son propre pays. (Photo : Javier Solana, Gordon Brown, Herman Van Rompuy et Jean-Claude Juncker, le 19 novembre à Bruxelles).
Un leader expérimenté
Cette discrétion ne l'a pas empêché d'occuper les plus hauts postes de son pays : président du plus important parti national, vice-Premier ministre puis Premier ministre, depuis un peu moins d'un an. Depuis son passage au ministère du Budget, il a aussi une solide réputation de chasseur de déficit. (Photo : Herman Van Rompuy avec Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Juncker, le 19 novembre 2009 à Bruxelles).
Un président modeste
Avant cette élection à la tête du Conseil européen, peu de gens connaissaient ce chrétien-démocrate âgé de 62 ans... à part les Belges ! Et pour cause : il est surtout réputé pour sa discrétion. Ce trait de caractère est différemment apprécié : pour les uns, c'est un homme lisse et austère. Pour d'autres, il préfère agir que de se montrer. (Photo : Herman Van Rompuy lors du Conseil européen du 29 octobre 2009 à Bruxelles).
Favori confirmé
Le Premier ministre belge s'est finalement imposé plus facilement que prévu face à ses principaux rivaux : le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker et l'ex-présidente lettone Vaira Vike-Freiberga, (Photo : Herman Van Rompuy et Jean-Claude Juncker; le 19 novembre 2009 à Bruxelles).
Mandat de deux ans et demi renouvelable
Parti favori grâce au soutien de la France et de l'Allemagne, Herman Van Rompuy a suscité rapidement un consensus des chefs de gouvernement de l'UE réunis à Bruxelles jeudi. Il devient ainsi le premier président stable de l'UE : un nouveau système prévu par le traité de Lisbonne qui met fin à la présidence tournante de six mois actuellement en vigueur. (Photo : Herman Van Rompuy avec le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, actuel président du Conseil européen, le 19 novembre à Bruxelles).