L'équation de la baisse des prix
Enfin, pour rentabiliser tous ces investissements, Free devra réussir à recruter un très grand nombre d'abonnés : le groupe risque en effet de gagner moins d'argent sur chaque client que ses concurrents s'il veut, comme il le promet, "diviser par deux la facture moyenne des Français".
Quel réseau de distribution ?
Autre défi pour Free : la distribution. Le groupe va-t-il seulement vendre ses forfaits sur Internet comme il le fait aujourd'hui ? Ou va-t-il construire des boutiques dans les centres-villes comme Orange, SFR et Bouygues ? Free y réfléchit, mais là encore, cela représente un investissement. (Photo : boutique Orange à Bordeaux).
Casse-tête juridique
La mise en place de ce réseau promet aussi de nombreuses complications : les antennes-relais et leurs possibles effets sur la santé inquiètent en effet certains Français. A l'heure où la justice ordonne aux opérateurs de démonter des antennes, construire un réseau national relève donc du casse-tête.
Un chantier gigantesque
Premier défi : celui du coût. Il ne suffira pas à Free de payer la licence 240 millions d'euros. Il lui faudra aussi mettre en place tout un réseau pour un coût estimé à un milliard d'euros. (Photo : contrôle d'une antenne tri-bande d'Orange).
Dernier candidat en lice
Signe de la difficulté de la tâche : à part Free, tous les candidats qui s'étaient déclarés intéressés par la quatrième licence, notamment Virgin Mobile et Numéricable, ont fini par jeter l'éponge.