
Soixante milliards en trois ans
Mais il a aussi investi dans l'hôtel Majestic à Cannes, dans la Société des Bains de Mer à Monaco. Et il s'est même offert une part du capital de la Bourse de Londres.
Le Qatar a déjà déboursé plus de 60 milliards de dollars en seulement trois ans et la liste n'est sans doute pas terminée. Son nom circule également pour racheter l'italien Prada, ou encore les chantiers navals polonais.
Des investissements dopés par la crise
But de la manœuvre : diversifier ses sources de revenus. Aujourd'hui, le Qatar vit en effet presque uniquement du pétrole et du gaz et il sait que ses ressources vont se tarir.
Du coup, il anticipe. Et la crise lui offre une fenêtre de tir idéale : il y a encore quelques mois, les fonds souverains inquiétaient. Mais, contexte économique oblige, leurs pétrodollars sont aujourd'hui accueillis à bras ouverts...
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