
L'Etat garant auprès de la maison mère ?
L'affaire est toutefois loin d'être bouclée. D'après un analyste du secteur, BPCE est en effet loin d'avoir les reins assez solides pour garantir les 35 milliards d'euros d'actifs toxiques de Natixis.
Concrètement, l'Etat pourrait donc apporter une garantie à la maison mère qui du coup, serait à même d'assurer cette garantie auprès de Natixis.
Une garantie sélective de la BPCE ?
D'après Les Echos, un autre scénario est néanmoins possible : BPCE pourrait ne garantir que certains types d'actifs à risque. En clair : faire le tri pour ne pas avoir justement à demander l'appui des pouvoirs publics.
A partir de cette hypothèse, certains évoquent la création d'une vraie structure de défaisance, gérée par des équipes de Natixis.
Cette solution permettrait notamment d'épargner au maximum les actionnaires. Des actionnaires qui, d'après nombre d'observateurs, devront tout même forcément supporter le poids de ces actifs toxiques et de cette réorganisation.


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