
Des signes de bonne volonté...
Malgré tout, les établissements n'iront pas voir le chef de l'Etat les mains vides. Ils sont prêts à aller plus loin dans l'encadrement des bonus, à travers deux principales propositions.
La première est un plafonnement de la part variable des rémunérations, qui n'est pas sans poser de problèmes en termes de concurrence. La seconde consisterait à rendre plus transparentes les modalités de calcul des enveloppes dédiées aux traders.
... en échange d'une coordination internationale
Ces deux pistes montrent la bonne volonté de la profession sur ce dossier. Mais les banques françaises préviennent qu'elles n'accepteront d'être à la pointe de la règlementation qu'à la condition que cette dernière soit la même partout dans le monde, et en particulier aux Etats-Unis.
Elles vont donc demander au chef de l'Etat de peser de tout son poids pour qu'un règlement international soit mis au point et adopté en septembre lors du prochain G20 de Pittsburgh aux Etats-Unis.


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