
Par ailleurs, les opérateurs devront proposer des offres "SMS exclusives", c'est-à-dire des offres sans communication vocale.
L'Etat veut aussi encourager les fabricants à faire des téléphones sans haut parleur, qui rendraient l'usage de l'oreillette indispensable.
Moratoire sur les seuil d'émission des antennes relais
Concernant les antennes-relais, le gouvernement a tenté de ménager la chèvre et le chou, c'est-à-dire les associations d'un côté, qui veulent une baisse des émissions, et les opérateurs de l'autre, qui ne veulent pas en entendre parler.
L'Etat a ainsi finalement décidé de ne pas revoir à la baisse les seuils réglementaires d'émission de ces antennes. C'est une victoire pour Orange, SFR et les autres opérateurs.
En revanche, des expérimentations vont être mises en place dans certaines villes pour voir jusqu'à quel point on peut diminuer les émissions sans que cela pose de problème de couverture.
Opérateurs satisfaits et associations mécontentes
Cet ensemble de mesures a l'air de satisfaire les opérateurs. "Ce qui est important c'est que d'un point de vue sanitaire, l'Organisation mondiale de la santé a rappelé - et c'est rappelé aussi dans le communiqué des trois ministres - que les antennes relais ne présentent pas de risques pour la santé des riverains : il faut bien distinguer les antennes relais et les téléphones mobiles qui ne présentent pas de risques avérés non plus mais pour lesquels un risque est possible. Donc une approche de précaution pour les téléphones mobiles est déployée. Cela nous paraît tout à fait justifié", souligne Jean-Marie Danjou, secrétaire général de l'Association française des opérateurs mobiles.
Les associations au contraire son plus sceptiques. L'une d'entre elles, Priartem, refuse par exemple de participer pas aux prochaines réunions de suivi qui vont être organisées.


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